La Dihydroquercétine pour régénérer la micro-circulation : usage, danger, où en trouver…

La Dihydroquercétine pour régénérer la micro-circulation

La Dihydroquercétine (Taxifolin) est un véritable élixir de jouvence, elle régénère la micro-circulation et ainsi permet entre autre de réduire les risques cardiaques, les problèmes de circulation sanguine et améliore l’activité intellectuelle.

Votre corps fonctionne mieux car tous les organes sont bien irrigué et vous retrouvez un tonus physique et mental.

La micro-circulation : les capillaires

Tous les médicaments de la circulation sanguine n’agissent que sur les réseaux artériels et veineux qui ne représentent en fait que 20% de la circulation totale ; à savoir que le cœur ne pompe le sang que dans ces 20% du réseau.

Les 80% restants sont constitués d’une énorme pelote de cheveux creux répartis dans tout le corps et d’une longueur évaluée à (tenez-vous bien) 100 000 km.

Ces micro tuyaux sont tellement fins qu’un seul globule rouge peut passer à la fois, et encore, en s’aplatissant….

Il est évident que le cœur est incapable de pousser le sang dans un tel système ; alors comment la progression capillaire peut elle se faire ?

Et bien simplement par un mécanisme péristaltique commandé par le système nerveux parasympathique – (comme pour l’intestin)

Des dizaines de milliers de capillaires offrent aux cellules de proximité l’oxygène et tous les nutriments dont elles ont besoin, tout en évacuant les toxines et les déchets.

Si les capillaires sont endommagés ou colmatés, le flux sanguin se trouve ralenti voire stoppé, les cellules sont alors affamées, assoiffées et étouffent par manque d’oxygène.

Cela conduit à la mort cellulaire et à la dégénérescence.

Salmanoff (1875-1965.) a été le premier à proposer une amélioration de la santé et du bien être grâce au rétablissement des capillaires.

Il écrit : “La question n’est pas de trouver un traitement pour une maladie bien définie, mais de restaurer le corps endommagé du patient, indépendamment du diagnostique.

La raison de ces anomalies fonctionnelles réside surtout dans les capillaires.

Les traitements actuels négligent l’importance du travail des capillaires où 80% du sang circule pour approvisionner dans la profondeur, les organes et les tissus.

La conservation et le bon fonctionnement des capillaires doit être la base de la médecine future”.

La Dihydroquercétine (Taxifolin)

Cette substance est un puissant bioflavonoïde dont la structure moléculaire ressemble à celle de la quercétine.

Près de 600 études sur plusieurs décennies, réalisées en Russie pour la plupart, ont été publiées sur son efficacité, ainsi que sur l’absence d’effets secondaires.

Récemment la société Blogovitol Limited a commencé une enquête scientifique en coopération avec le département de recherche médicale à l’hôpital de l’université de Mayence en Allemagne.

Jusqu’ à présent toutes les enquêtes confirment que la dihydroquercétine possède en plus des propriétés anti oxydantes sur le processus métabolique, d’importants effets de protection du système cardiovasculaire.

Depuis nombre d’années la dihydroquercétine connait un important succès en tant que complément alimentaire sur le marché russe.

Les conclusions convergentes des études ont montré que la dihydroquercétine (taxifolin) :

  • Protège les membranes cellulaires.
  • Améliore la micro-circulation sanguine dans tout l’organisme.
  • Normalise le métabolisme au niveau cellulaire.
  • Exerce des activités anti-inflammatoires et hépatoprotectrice.
  • A un effet anti-œdémateux.
  • Diminue les niveaux du cholestérol.
  • Réduit la formation de caillots et la viscosité sanguine,
  • Agit en synergie avec la vitamine C dont elle renforce les effets
  • Inhibe le vieillissement prématuré des cellules
  • Renforce les parois des vaisseaux et des capillaires
  • Normalise le cholestérol et les triglycérides du sang
  • Empêche l’athérosclérose
  • Réduit le risque d’AVC
  • Réduit le risque de crise cardiaque
  • Est un antioxydant plus puissant que la vit E, la rutine et le bêta-carotène
  • Renforce le flux sanguin dans la rétine, apportant une protection contre la DMLA
  • Prévient la formation de la cataracte en inhibant une enzyme du cristallin
  • Abaisse la pression sanguine
  • Normalise la mesure électrique associée à l’activation des ventricules du cœur
  • Inhibe la peroxydation lipidique
  • Inhibe l’apolipoprotéine B, un des premiers composants du LDL
  • Augmente la concentration et l’activité intellectuelle dans 60 % des cas.

Vitamine C et Dihydroquercétine

Chaque jour, nos corps sont continuellement assaillis par des agents nocifs appelés radicaux libres.

En général, les antioxydants internes et alimentaires font un excellent travail pour contrôler les radicaux libres.

Cependant, une fois cet équilibre perturbé, des maladies mortelles telles que le cancer, les cardiopathies, les poumons, le diabète, la maladie de Parkinson, l’arthrite, la maladie d’Alzheimer et les accidents vasculaires cérébraux peuvent être déclenchées.

De nombreuses preuves scientifiques ont démontré à maintes reprises que des composés trouvés dans les fruits et légumes frais constituent une protection essentielle contre les agressions radicales.

Parmi ceux-ci, la vitamine C et les substances végétales appelées flavonoïdes peuvent être l’un des plus puissants antioxydants naturels de la nature.

De nouvelles études passionnantes suggèrent qu’un flavonoïde appelé dihydroquercétine, associé à la vitamine C, offre une protection synergique contre le stress oxydatif encore plus puissante que l’une ou l’autre des substances seules.

Les flavonoïdes: les «modificateurs de la réponse biologique» de la nature

Les scientifiques ont récemment commencé à attribuer nombre des effets bénéfiques des fruits, des légumes, du thé et même du vin rouge aux composés flavonoïdes qu’ils contiennent.

Les flavonoïdes remplissent deux fonctions importantes dans le corps.

Premièrement, ils renforcent la réponse immunitaire du corps aux attaques d’allergènes, de virus et de substances cancérogènes.

Deuxièmement, ils agissent comme de puissants antioxydants, protégeant le corps contre le stress oxydatif et les dommages des radicaux libres qui sont à la base de nombreuses maladies cardiovasculaires, neurologiques et diabétiques.

Des études ont montré que ceux qui avaient une consommation accrue de flavonoïdes démontraient clairement une diminution de l’incidence et de la mortalité des maladies cardiaques.

L’un des attributs les plus importants de ces flavonoïdes est leur capacité à renforcer les effets de la vitamine C.

La fonction principale de la vitamine C chez l’homme est de réduire les effets dangereux des réactions oxydatives dans l’ensemble du corps.

Malheureusement, la vitamine C étant soluble dans l’eau, elle ne reste dans le corps que très peu de temps avant d’être excrétée.

Ce laps de temps limite l’efficacité de la vitamine C.

Il a été recommandé jusqu’à présent de prendre la vitamine C en plusieurs doses pour conserver des bénéfices optimaux.

Cependant, il a été démontré que les flavonoïdes améliorent la concentration et l’efficacité de la vitamine C dans tout le corps.

Cette découverte importante signifie que vous pouvez prendre moins de vitamine C pendant qu’elle dure plus longtemps et travaille plus fort.

La Dihydroquercétine

Un flavonoïde, la dihydroquercétine, s’est avéré extrêmement bénéfique pour la recirculation de la vitamine C dans tout le corps.

De plus, il limite l’inactivation ou l’oxydation de la vitamine C, ce qui permet à la vitamine C de durer plus longtemps dans l’organisme.

L’ajout de ce flavonoïde unique crée une toute nouvelle façon de délivrer de la vitamine C aux cellules qui ont besoin de sa protection.

Désormais, les utilisateurs de suppléments peuvent maximiser les avantages d’une vitamine C plus durable et plus efficace.

La dihydroquercétine combat les maladies cardiovasculaires

La dihydroquercétine agit de plusieurs façons pour aider à prévenir les maladies cardiovasculaires.

Les scientifiques ont démontré que la dihydroquercétine inhibe la peroxydation des lipides, un processus qui mène souvent à l’athérosclérose.

Dans une étude animale, la dihydroquercétine a inhibé la peroxydation des lipides sériques et hépatiques après exposition à un rayonnement ionisant toxique.

Les effets inhibiteurs de la dihydroquercétine sur la peroxydation des lipides sont renforcés par la vitamine C et la vitamine E34.

En inhibant l’oxydation des lipoprotéines de basse densité (LDL) nocives, la dihydroquercétine peut aider à prévenir l’athérosclérose.

Réduire les taux élevés de lipoprotéines de basse densité (LDL) est l’un des principaux objectifs de la thérapie anti-cholestérol ou statine utilisée par les médecins traditionnels.

Des études suggèrent que la dihydroquercétine peut être utile dans les efforts thérapeutiques visant à réduire les LDL en inhibant la formation de l’apolipoprotéine B, un des principaux composants des LDL

D’autres études ont montré que la dihydroquercétine abaisse les concentrations sériques et hépatiques de lipides et de cholestérol chez le rat.

Une forme conjuguée de dihydroquercétine appelée astilbine inhibe la même enzyme ciblée par les statines hypocholestérolémiantes populaires telles que Lipitor®, Zocor® et Pravachol®.

Attaquant la maladie cardiaque sous un autre angle, des études animales ont montré que la dihydroquercétine abaisse l’hypertension artérielle et normalise une mesure électrique associée à l’activation des chambres de pompage du cœur (ventricules).

Vitamine C et Dihydroquercétine : Ce que vous devez savoir

La dihydroquercétine améliore l’efficacité de la vitamine C en prolongeant sa période de bioactivité, en améliorant sa régénération et en ralentissant son élimination du corps.

La dihydroquercétine offre une protection contre les maladies cardiovasculaires en inhibant plusieurs étapes du processus de la maladie.

De plus, la dihydroquercétine aide à protéger la santé du système nerveux, prévient les complications des diabètes, protège le foie contre les agents provoquant l’hépatite, combat les infections et soulage l’inflammation qui peut entraîner dermatite, arthrite et douleur.

Certaines des applications les plus connues de la vitamine C sont la prévention des infections virales, l’amélioration de la protection contre le cancer et la prévention des maladies cardiovasculaires et des AVC.

En Russie, un médicament connu sous le nom d’Ascovertin (un complexe de dihydroquercétine et de vitamine C) est un traitement populaire pour de nombreuses maladies qui partagent le stress oxydatif comme mécanisme sous-jacent.

Puisque le stress oxydatif caractérise bon nombre des conditions dégénératives associées au vieillissement, les applications potentielles de l’Ascovertin sont très vastes.

Par exemple, Ascovertin peut avoir des applications dans la prise en charge de l’AVC, une maladie invalidante, souvent mortelle, caractérisée par une diminution de l’apport de sang et d’oxygène au cerveau.

Des études sur les effets de la privation d’oxygène dans le cerveau de rats ont démontré qu’Ascovertin diminuait les dommages causés par le manque de flux sanguin.

De plus, Ascovertin a rétabli la structure normale et l’activité électrochimique des synapses nerveuses, les jonctions qui permettent aux cellules nerveuses de transmettre l’information.

L’Académie russe des sciences médicales a récemment mené deux études cliniques sur Ascovertin chez 52 patients dont la circulation sanguine au cerveau était altérée.

Ascovertin a été administré pendant 21 jours.

La diminution de la viscosité sanguine et de la tendance à la coagulation sanguine qui en a résulté a amélioré l’attention, la mémoire et la performance mentale, soulagé les vertiges, normalisé le sommeil, soulagé les maux de tête et diminué la fatigue.

Aucun changement semblable n’a été observé chez les patients témoins du même âge.

La dihydroquercétine soutient la santé du système nerveux

Le cerveau et le système nerveux sont particulièrement sensibles aux effets néfastes des radicaux libres.

Avec l’âge, les dommages causés par les radicaux libres peuvent s’accumuler dans le cerveau, entraînant un déclin cognitif et d’autres maladies comme la démence et la maladie d’Alzheimer.

Le maintien d’une fonction mentale optimale est l’un des principaux objectifs des baby-boomers vieillissants.

Heureusement, la dihydroquercétine offre une protection essentielle aux cellules cérébrales et nerveuses critiques.

Pour examiner les méthodes de protection du cerveau contre les lésions cérébrales, les scientifiques ont utilisé un modèle animal de l’AVC.

La dihydroquercétine a inhibé l’expression des enzymes qui conduisent à l’inflammation.

De plus, la dihydroquercétine a aidé à empêcher les globules blancs inflammatoires d’attaquer et d’adhérer aux zones vulnérables du cerveau.

Ces actions aident à fournir une neuroprotection essentielle contre les dommages oxydatifs causés par les radicaux libres qui surviennent souvent lorsque le cerveau ne reçoit pas suffisamment de sang et d’oxygène.

En plus du déclin cognitif qui accompagne souvent le vieillissement, les fonctions critiques comme la perception, la pensée, le langage et la conscience peuvent être affectées.

La protection des régions du cerveau qui supervisent ces fonctions est un autre avantage important de la dihydroquercétine.

Dans une étude, les chercheurs ont découvert que la dihydroquercétine empêchait les radicaux libres de causer des dommages oxydatifs aux cellules nerveuses cruciales qui supervisent ces fonctions.

En protégeant les cellules du cerveau et du système nerveux central, la dihydroquercétine peut aider à prévenir certains des changements les plus dévastateurs associés au vieillissement.

La dihydroquercétine inhibe le stress oxydatif et l’inflammation

En raison de ses puissantes capacités antioxydantes, la dihydroquercétine peut rechercher et détruire deux des types de radicaux libres les plus dangereux de l’organisme : les radicaux superoxyde et peroxyde.

La dihydroquercétine agit également au fil du temps pour protéger les globules rouges et les globules blancs.

Des études montrent qu’il protège les globules blancs des dommages environnementaux et prévient la mort oxydative des globules rouges.

Le résultat est un système immunitaire plus fort et plus vigoureux qui peut surveiller et protéger agressivement les unités cellulaires critiques dans tout le corps.

La dihydroquercétine fournit un soutien immunitaire

Des études passionnantes indiquent que la dihydroquercétine peut soutenir la lutte contre deux types d’infections graves : la pneumonie et le VIH.

Les chercheurs ont examiné les effets de la dihydroquercétine chez les patients souffrant de pneumonie aiguë.

Lorsque les personnes qui suivent un traitement standard complété par une formule antioxydante à base de dihydroquercétine se rétablissent plus rapidement des symptômes d’inflammation pulmonaire que les patients qui suivent un traitement traditionnel seuls.

Des études préliminaires pourraient suggérer un rôle pour la dihydroquercétine dans la lutte contre le virus VIH.

La dihydroquercétine a récemment été isolée comme composant actif dans l’écorce de la tige du noyer chinois, un extrait végétal qui tue sélectivement les cellules infectées par le virus de l’immunodéficience humaine.

De plus, la dihydroquercétine a inhibé l’activité d’une enzyme utilisée par des virus comme le VIH pour reproduire leur matériel génétique.

La dihydroquercétine prévient les complications du diabète

L’une des maladies les plus redoutées, le diabète a des conséquences particulièrement néfastes pour le système cardiovasculaire et les yeux.

La dihydroquercétine peut offrir un soutien indispensable aux personnes qui tentent de gérer ou d’inverser les effets du diabète de type II.

Les scientifiques ont constaté que les personnes atteintes de diabète de type II sont plus à risque de développer une maladie artérielle.

Cela s’explique en partie par le fait que le diabète de type II augmente la capacité de certains globules blancs appelés neutrophiles d’adhérer à la paroi des vaisseaux sanguins, ou endothélium.

Cela peut contribuer aux maladies vasculaires dans tout le corps, particulièrement dans les vaisseaux sanguins essentiels du cœur.

Une étude russe a révélé que la dihydroquercétine inhibe l’activité pro-inflammatoire des neutrophiles chez les patients atteints de diabète de type II et peut donc aider à protéger le système vasculaire contre les effets néfastes de la maladie.

Chez les diabétiques, la dihydroquercétine protège contre deux causes courantes de perte de vision : la dégénérescence maculaire et la cataracte.

La dégénérescence maculaire survient lorsqu’une zone de la rétine de l’œil responsable de la vision détaillée commence à se détériorer.

La dihydroquercétine favorise la circulation sanguine dans cette région de l’œil, qui offre une protection contre la perte de vision.

De plus, en inhibant l’activité d’une enzyme dans le cristallin, la dihydroquercétine peut aider à prévenir la formation de cataracte chez les patients diabétiques.

La dihydroquercétine (Taxifolin) protège contre les dommages au foie et l’hépatite

De nombreux produits chimiques utilisés à des fins industrielles et commerciales, comme les dioxines, les dibenzofurannes et le tétrachlorure de carbone, agissent comme des poisons dans le foie.

Grâce à ses puissants effets antioxydants, la dihydroquercétine peut protéger le foie contre l’exposition toxique et les infections virales.

Lorsqu’on a ajouté de la dihydroquercétine à la nourriture des rats pendant quatre jours avant qu’ils ne soient exposés à un produit chimique autrefois utilisé dans l’industrie du nettoyage à sec et de la réfrigération, ils étaient protégés contre les effets hépatiques de la toxine.

De plus, dans un modèle murin de lésion hépatique, la dihydroquercétine a été plus efficace que la vitamine E pour inhiber les changements biochimiques qui peuvent mener à l’hépatite.

Plus précisément, la dihydroquercétine a bloqué la production de facteur alpha de nécrose tumorale pro-inflammatoire ainsi que l’infiltration des cellules du système immunitaire.

La dihydroquercétine est également prometteuse dans la lutte contre l’hépatite A d’origine virale.

Le virus de l’hépatite A est généralement contracté en mangeant des aliments insalubres.

En laboratoire, la dihydroquercétine a inhibé la réplication et les effets pathogènes du virus de l’hépatite A.

La supplémentation en dihydroquercétine offre donc d’importants bienfaits pour le foie en aidant à protéger contre les effets nocifs de l’exposition aux toxines et à l’hépatite virale.

Voir aussi :
Ashwagandha : propriétés, effets, bienfaits, utilisations, dangers

La dihydroquercétine protège la peau

Dans une étude sur l’inflammation de la peau chez l’humain, la dihydroquercétine a bloqué divers produits biochimiques qui contribuent à la dermatite.

La dihydroquercétine soulage l’inflammation cutanée en stimulant une puissante molécule de cytokine anti-inflammatoire appelée IL-10.

La IL-10 aide à réduire l’hypersensibilité de la peau aux agents externes, une cause trop courante de la dermatite.

La dihydroquercétine atténue la douleur et l’inflammation liées à l’arthrite

Les types d’arthrite les plus courants résultent soit d’une détérioration du cartilage articulaire causée par l’inflammation (arthrose), soit de l’attaque auto-immune de l’organisme contre ses propres tissus articulaires (polyarthrite rhumatoïde).

La dihydroquercétine peut être bénéfique pour les deux types d’arthrite.

L’une des principales façons dont la dihydroquercétine peut limiter l’apparition de l’arthrite est de bloquer l’expression des substances biochimiques inflammatoires.

De plus, la dihydroquercétine inhibe la formation de cellules immunitaires activées, ce qui pourrait être efficace dans le traitement de divers troubles auto-immuns, dont la polyarthrite rhumatoïde.

De plus, la dihydroquercétine peut offrir un soulagement naturel de la douleur.

Dans une étude chez la souris, la dihydroquercétine s’est révélée plus puissante que l’aspirine ou l’acétaminophène (Tylenol®) pour inhiber la douleur et l’inflammation.

La dihydroquercétine pourrait donc être prometteuse pour prévenir l’inflammation et l’activité auto-immune qui contribuent à l’arthrite.

Dans les cas existants de douleur et d’inflammation, la dihydroquercétine peut offrir un soulagement naturel de l’inconfort de l’arthrite.

Dihydroquercétine : effets secondaires

Des études confirment l’innocuité et l’efficacité du produit.

Des études indiquent que la dihydroquercétine est très sûre et efficace.

En fait, la recherche suggère que la dihydroquercétine est encore plus sûre que sa cousine nutritionnelle, la quercétine.

Aucun effet toxique n’a été observé chez les rats qui ont été traités avec de fortes concentrations de dihydroquercétine pendant de longues périodes.

Où trouver de la Dihydroquercétine (Taxifolin) à bon prix

Sur de nombreux sites, vous en trouverez à des prix assez élevés, mais j’ai trouvé sur Iherb un produit qui ne met pas en avant la Dihydroquercétine, mais qui en offre la quantité parfaite pour pouvoir bénéficier de ces bienfaits :

C’est Fast C, vendu comme une vitamine C facilement assimilable et plus efficace grâce à l’ajout de Dihydroquercétine.

Le produit en contient 25 mg par cachet, beaucoup plus que les autres produits que vous trouverez en plus cher sur d’autres sites : Life Extension, Fast-C with Dihydroquercetin, 120 Vegetarian Tablets

Et en plus, il contient de la vitamine C !

Par contre, il est précisé que vous ne devez pas prendre plus de 5 cachets par jour car il y a de la Pipérine (poivre).


Source : lifeextension.com ; micheldogna.fr

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