Aloès, miel, whisky, la potion du père Zago en détail

Aloès, miel, whisky, la potion du père Zago en détail

Aloès, miel, whisky : la fameuse potion du père Zago pour retrouver de l’énergie et nettoyer son corps de l’intérieur.

J’ai découvert cette recette sur un forum qui n’existe plus : onnouscachetout.com, et comme j’étais souvent fatigué j’ai essayé :

1er recette aloès, miel, whisky

La première recette donnée dans le forum est assez simple à retenir, il faut trouver des feuilles d’aloès (Vera ou arborescent), les nettoyer, enlever les épines et les couper en morceau.

Certains enlèvent la peau, mais dans la recette originale il faut la garder.

Ensuite il faut la même quantité de miel et de whisky (ou eau-de-vie, cognac, brandy, tequila) et mélanger le tout au mixeur.

Soit un tiers d’aloès, un tiers de miel et un tiers de whisky.

Ensuite il faut prendre un petit verre de cette potion trois fois par jours, une demi heure avant les repas.

Pour une cure de 10 jours ou plus selon l’effet désiré.

Mais c’est vrai que ce petit verre, surtout celui du matin, est bien chargé en alcool, avec le miel qui intensifie l’effet !

Il y a donc d’autres recettes proposés, comme celle ci :

500 gr d’aloès, 500 gr de miel et 3 à 4 cuillères à soupe de whisky.

Aloès, miel, whisky : la vraie recette du père Zago

En fait en écrivant cet article et en cherchant des informations, je suis tombé sur une vidéo où l’on voit le père Zago en personne qui explique la recette qui est :

-3 grandes feuilles l’aloe arborescens
-1 demi kilo de miel (500gr)
-1 demi verre d’eau de vie ou alcool distillé

Vidéo du père Zago expliquant la recette

Note importante pour la préparation de la recette du père Zago :

-L’aloe arborescens doit avoir 5 ans d’age.
-Les feuilles d’aloès doivent être coupé la nuit après cinq jours sans pluie.
-Elles ne doivent pas être cueillies avec la rosée du matin.
-La préparation doit se faire dans l’obscurité.
-La boisson doit être conservé dans un flacon qui protège de la lumière.
-La boisson doit être consommé avant les repas dans l’obscurité.

Le père Zago conseillait de bien mixer les trois ingrédients et de bien mélanger la bouteille avant de se servir un verre.

On ne doit pas filtrer ni cuire, mais seulement conserver la préparation au frigo, dans un pot non transparent et bien fermé.

Il conseillait aussi d’arrêter de manger de la viande pendant la cure et il est certain, pour celles et ceux qui voudraient essayer cette boisson contre le cancer, qu’il serait bénéfique d’arrêter aussi tous les produits laitier (lait, yaourt, fromages…) qui sont soupçonnés d’être les aliments de choix des cellules cancéreuses.

Potion du père Zago : quel type d’aloès ?

J’ai toujours fais la recette avec de l’aloe vera mais en fait le père Zago utilisait de l’aloe arborescens.

Ces aloès doivent être assez proche dans la composition car ils sont tout les deux utilisés avec des résultats bénéfiques.

Les bienfaits du mélange aloès, miel, whisky

L’explication du Père Zago :

« Le remède opère un nettoyage complet de l’organisme grâce au miel qui atteint les zones les plus lointaines de notre corps, l’aloès constitue lui un agent important de régénération et de cicatrisation, le whisky sert de dilatateurs des vaisseaux sanguins et facilite ainsi cette opération de nettoyage général.

En l’espace de 10 jours, le sang s’est lentement purifié, donc tout l »organisme fonctionne mieux« .

Les ingrédients à utiliser ont tous leur importance :

Le miel d’abeilles, naturel et pas traité, a la caractéristique de pouvoir transporter les substances curatives contenues dans le jus d’Aloès jusqu’aux récepteurs de notre organisme qu’on ne peut pas facilement atteindre, en permettant ainsi au remède d’exercer toute son action bénéfique.

Le whisky a un effet de vaso-dilatation, et la dilatation des vaisseaux sanguins facilite la dépuration générale de notre organisme.

Le sang peut ainsi se purifier en éliminant les substances infectieuses. En outre, l’organisme humain ne serait pas capable d’absorber complètement l’aloïne, la sève visqueuse qui jaillit des feuilles incisées de l’Aloès, si ce liquide n’était pas dilué dans l’alcool.

L’aloe a de nombreuses vertus dont celle de renforcer l’immunité et d’éliminer les toxines de l’organisme.

Lorsque le premier pot est vide, il est souhaitable de consulter son médecin pour vérifier l’état de la maladie.

D’après les conseils qui vous seront donnés par votre médecin, après une pause de quelques jours, vous pouvez reprendre le traitement jusqu’à ce que le mal soit totalement éliminé.

Aloès, miel, whisky : réactions possibles de notre organisme

Le Père Romano Zago précise qu’il peut y avoir des réactions mais qu’elles ne doivent pas effrayer.

Ces réactions sont dues à l’expulsion complète des toxines de notre corps.
Il peut y avoir des éruptions cutanées, des troubles intestinaux, des vomissements, des douleurs au ventre ou ailleurs.

Selon le Père Romano, ces réactions indiquent que l’on est sur le bon chemin et que les efforts que l’on a faits jusque-là commencent à donner leurs fruits.

Contre indication

N’importe qui peut utiliser ce remède, il est déconseillé seulement aux femmes enceintes, en raison de leur condition particulière.

L’histoire de la potion du père Zago

Le Père Romano Zago est un prêtre franciscain d’origine italienne, né en 1932 au Brésil.

Professeur au séminaire de Taquari, il obtient en 1971 une maîtrise en lettres et il enseigne le français, l’espagnol, le portugais et le latin.

En 1991, il est envoyé en Israël où il continue d’enseigner.

Aujourd’hui, il vit et travaille au Brésil où il est retourné après avoir terminé sa mission en Terre Sainte.

Sa connaissance de l’aloès

« Je connaissais déjà cette plante quand je vivais au Brésil, ma mère nous en donnait toujours soit comme lénitif, quand nous étions enfants et nous nous blessions, soit pour guérir toutes sortes de petits maux quotidiens.

Mais à ce moment-là, je ne croyais pas qu’une plante si petite et commune pouvait avoir un pouvoir de guérison si grand ».

S’il n’est ni médecin, ni sorcier, ni faiseur de miracles, d’où vient donc au bon père ce mystérieux pouvoir ?

C’est à l’école des pauvres, aux temps de sa jeunesse brésilienne qu’il apprit cette recette de la médecine du Bon Dieu.

”Au Brésil, la plupart des gens ne peuvent se procurer les remèdes sophistiqués et coûteux de la médecine moderne ; aussi s’adressent-ils directement au bon Dieu, qui a créé les plantes et, en particulier, l’aloès qui fleurit partout et que j’ai appris, tout jeune, à reconnaître au bord des chemins.”

Ses premiers « patients » sont des personnes de religion chrétienne, juive et musulmane auxquelles Père Romano offre quelques doses de sa boisson.

La toute première personne dont il s’est occupé fut un homme âgé, atteint du cancer de la prostate en phase terminale.

Les médecins ne pouvaient plus rien pour lui et ne lui laissaient plus que quelques jours à vivre.

On demanda au Père Romano de venir lui administrer les derniers Sacrements. Il essaya, en vain, de convaincre son épouse d’essayer de lui faire prendre le mélange.

Comment une petite recette si naïve pourrait-elle l’aider ?

Le Père arriva à convaincre son fils et, 8 jours plus tard, l’homme qui était rentré à la maison « pour mourir » aux dires de médecins n’allait pas bien du tout mais la protubérance qu’il avait dans le ventre avait disparue.

Le Père Romano l’encouragea à continuer la cure.

L’homme a progressivement pu recommencer à manger, puis à sortir de son lit. Quelques mois plus tard, il recommençait à travailler dans les champs.

Aujourd’hui, à 80 ans passés, il est toujours vif et vigoureux.

Une fois rentré au Brésil en 1995, le Père Romano Zago divulgue ultérieurement sa formule et commence à se dédier totalement à son expérimentation et au soin des malades les plus graves et désespérés.

Convaincu par de nombreuses guérisons extraordinaires, il recueille son expérience dans le livre « O cancer tem cura » (« Di cancro si può guarire », « Du cancer, on peut guérir ! » Editions Adle), dans lequel il explique avec simplicité et clarté l’expérience du soin de la « maladie du siècle » à l’aide de sa boisson à base d’Aloès.  »

Si quelques-uns sont guéris en profitant de cette méthode simple et économique, pourquoi ne pas offrir cette même opportunité à plusieurs personnes ?

C’est celui-ci mon seul but », explique-t-il dans son livre.

Il y relate de nombreux témoignages de guérison ou de soulagement de la maladie. Le Père Romano Zago souligne le fait que cette plante est un cadeau de Dieu et qu’il a été simplement le principal divulgateur et non pas l’inventeur de cette formule.

Son mérite est d’avoir poursuivi avec grande détermination et constance la divulgation et le perfectionnement de cette préparation à base d’ Aloès, premièrement à travers l’administration du produit à d’innombrables personnes qui venaient chez lui pour avoir au moins un espoir de guérison au moment difficile de la « maladie du siècle« , un espoir pour eux-mêmes ou pour les membres de leur famille; ensuite une divulgation à travers plusieurs publications qui ont fait aussi connaître la formule de l’Aloe du Père Zago en occident.

Ses études sont également publiées dans un magazine très connu, « Terre Sainte« , et dans d’autres magazines spécialisés et importants.

Aloès, miel, whisky : le père Raphaël témoigne

Un des secrétaires de l’école de Terre Sainte de Bethléem souffrait d’un cancer de la gorge et n’avait plus qu’un filet de voix. Inquiet, le père Raphaël, directeur de l’école, alerte le père Romain qui se rend chez leur ami commun, armé d’une bonne dose de son fameux sirop.

Deux mois plus tard, le secrétaire avait retrouvé sa voix habituelle et repris son travail. Le père Raphaël est prêt à en témoigner !

C’est d’un air serein et parfaitement détaché que le père Romain nous raconte tout ceci, mais lorsqu’il se met à vous parler du petit Gérard, il est visiblement ému.

Ce jeune Argentin, âgé de 5 ans, Gérard souffrait d’une leucémie. Après des soins intensifs hélas toujours vains, les médecins de son pays n’entrevoient plus qu’une possibilité : une greffe de moëlle osseuse.

L’opération a lieu à Barcelone, en Espagne. Après une brève amélioration, le mal réapparaît, à la consternation des parents.

Pleins de confiance malgré tout, ceux-ci entreprennent un pèlerinage en Terre Sainte. Les voici en prière à la grotte de la Nativité juste au moment où se déroule la procession quotidienne des Franciscains.

Le père Romain, témoin de leur affliction, s’approche d’eux et reçoit leur confidence angoissée.

Il ne leur promet rien, mais les engage tout de même à faire l’essai de son remède.

Aloès, miel, whisky : l’enfant repart guéri

Durant le premier mois, une cure est réalisée à la perfection. Le mois suivant, le petit Gérard assiste à la procession en compagnie de ses parents et de son frère dont il a reçu la moëlle.

Marchant et chantant derrière les frères, chantant avec ferveur les hymnes, tous se rendent à la grotte de la Nativité.

La santé du petit est en nette amélioration. Le père Romain propose une nouvelle cure d’un mois.

Mais bien avant la fin du mois, Gérard et les siens repartiront pour l’Argentine. L’enfant est guéri. Comme on comprend l’émotion du père Romain lorsqu’il évoque ce souvenir !

Tout ce que nous confie le père Romain est empreint de simplicité. Non seulement il accepte, mais il se réjouit de voir ses propos imprimés dans notre revue (Revue de Terre-Sainte).

Non par amour-propre, car nous l’avons dit, il ne se prend ni pour un guérisseur, ni rien de semblable. Pas question non plus de lui faire le moindre cadeau.

Ce qu’il souhaite, c’est que soient mis en valeur les remèdes fournis par la pharmacie du bon Dieu: miel, alcool et aloès.

Et surtout, c’est que beaucoup sachent que l’on peut guérir du cancer.

« Souvenez-vous-en : ne criez pas au miracle. Et s’il y a miracle, sachez que vous pouvez l’accomplir vous aussi. »

Mon témoignage

Je n’ai pas de cancer, j’ai toujours fais la première recette indiquée (1/3 aloès, 1/3 miel, 1/3 whisky), toujours avec de l’aloe vera et à la lumière du jour.

Pendant la cure il m’est souvent arrivé de faire des rêves bizarre et de ressentir un mieux être, comme un nettoyage psychologique en plus du nettoyage physique et après chaque cures j’ai pu constater un regain d’énergie.

Un effet étonnant que j’ai constaté aussi est au niveau des cheveux, j’ai le front qui se dégarnit légèrement et j’ai pu constater plusieurs fois des petites repousses de cheveux lors des cures.

Si un jour je trouve des aloes arborescens en pots j’essayerais la recette originale, mais c’est sur qu’elle n’est pas évidente à préparer !

Source : Père Vittorio Boselle, ofm. (Adaptation française du P. Daniel Bertrand. Revue Terre Sainte mai-juin 1994) ; science-et-magie.com ; Wikipedia.com ; Photos : Aloe arborescens 1 : Conrado ; Aloe arborescens 2 : Zeldatopia ; Aloe arborescens 3 : Ton Rulkens ; Aloe Vera : Erin Silversmith

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Webmaster, je me soigne d'une intoxication aux métaux lourds depuis quelques années et partage ici mes astuces pour booster sa santé.

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