Citation de Marc Aurèle pour se Booster – à lire ou à écouter

Ces citations de l’empereur romain et philosophe, Marc Aurèle, feront de vous un être meilleur et plus fort, vous donnerons du courage et vous aiderons à affronter les difficultés.

Que la force me soit donnée de supporter ce qui ne peut être changé, et le courage de changer ce qui peut l’être, mais aussi la sagesse de distinguer l’un de l’autre.

 

Va toujours par le chemin le plus court, et le plus court est le chemin tracé par la nature.

 

Qu’exiges-tu de plus, si tu as fait du bien à quelqu’un ?

Ne te suffit-il pas d’avoir agi selon ta nature, mais cherches-tu encore à en être payé ?

C’est comme si l’œil exigeait une récompense pour voir, et les pieds pour marcher.

 

Ai-je été utile à mes semblables ? Si oui, je me suis rendu service à moi-même.

 

Qui vit en paix avec lui-même vit en paix avec l’univers.

 

Ne te conduis pas comme si tu devais vivre des millions d’années.

L’inévitable dette est suspendue sur toi.

Pendant que tu vis, pendant que tu le peux encore, deviens homme de bien.

 

“La meilleure façon de se venger d’un ennemi, c’est de ne pas lui ressembler.”

 

Si un élément externe vous fait souffrir, notre douleur n’est pas causée par cet élément en tant que tel, mais par votre propre jugement de cet élément, et vous avez le pouvoir d’annuler ceci à tout moment.

 

Combien est ridicule et étrange, l’homme qui s’étonne de quoi que ce soit qui arrive en la vie.

 

Tout ce qui arrive est aussi habituel et prévu que la rose au printemps, et les fruits en été, il en est ainsi de la maladie, de la mort, de la calomnie, des embûches et de tout ce qui réjouit ou afflige les sots.

 

Prendre avec simplicité, et lâcher facilement.

 

Tu peux, à l’heure que tu veux, te retirer en toi-même.

Nulle retraite n’est plus tranquille, ni moins troublée pour l’homme que celle qu’il trouve en son âme.

 

Songe que tout n’est qu’opinion, et que l’opinion elle-même dépend de toi.

Supprime donc ton opinion; et, comme un vaisseau qui a doublé le cap, tu trouveras mer apaisée, calme complet, golfe sans vagues.

 

Il ne faut pas s’irriter contre les choses car elles, elles ne s’en soucient pas.

 

Dès l’aurore, dis-toi d’avance : je vais rencontrer un indiscret, un ingrat, un insolent, un fourbe, un envieux, un égoïste.

 

Du raisin vert, du raison mûr, et du raisin sec, tout cela est changement, non pour ne plus être, mais pour devenir ce qui n’est pas encore.

 

L’homme ordinaire est exigeant avec les autres.

L’homme exceptionnel est exigeant avec lui-même.

 

La perfection du caractère consiste à passer chaque journée comme si c’était la dernière, à éviter l’agitation, la torpeur et l’hypocrisie.

 

Les effets de la colère sont beaucoup plus graves que les causes.

 

Celui qui aime la gloire, met son propre bonheur dans les émotions d’un autre.

Celui qui aime le plaisir, met son bonheur dans ses propres penchants.

Mais l’homme intelligent le place dans sa propre conduite.

 

Sois comme un promontoire contre lequel les flots viennent sans cesse se briser.

 

Habitue-toi à être attentif à ce qu’un autre dit, et autant que possible, entre dans l’âme de celui qui parle.

 

Personne ne se lasse d’être aidé.

L’aide est un acte conforme à la nature.

Ne te lasse jamais d’en recevoir ni d’en apporter.

 

Ne supposes pas, si quelque chose t’est difficile, que cette chose soit impossible à l’homme.

Mais, si une chose est possible et naturelle à l’homme, pense qu’elle est aussi à ta portée.

 

Que toutes nos pensées soient telles, que si on te demandait à tout instant ce que tu penses, tu puisses toujours l’avouer sans honte.

 

On n’est pas moins fautif en ne faisant pas ce qu’on doit faire, qu’en faisant ce qu’on ne doit pas faire.

 

La nature rend chacun de nous capable de supporter ce qui lui arrive.

 

Dusses-tu vivre trois fois mille ans et même autant de fois dix mille, souviens-toi toujours que personne ne perd d’autre existence que celle qu’il vit, et qu’on ne vit que celle qu’on perd.

 

Les hommes sont faits les uns pour les autres ; instruis-les donc ou supporte-les.

 

 La colère et le chagrin nous font beaucoup plus de mal que les choses mêmes, dont nous nous plaignons, et qui les font naître.

 

Toutes choses s’enchaînent entre elles, et leur connexion est sacrée, et aucune, peut-on dire, n’est étrangère aux autres, car toutes ont été ordonnées ensemble, et contribuent ensemble au bel ordre du même monde.

 

Ce concombre est amer ? Jette-le !

Il y a des ronces dans le chemin ? Détourne-toi !

C’est tout ce qu’il faut.

Ne dis pas à ce sujet :

“Pourquoi ces choses-là se trouvent-elles dans le monde ?”

 

Nous appréhendons davantage l’opinion de nos voisins sur nous-mêmes que la nôtre propre.

 

Fais attention à ne jamais avoir à l’égard des misanthropes, les sentiments qu’ont les misanthropes à l’égard des hommes.

 

On n’est pas moins injuste en ne faisant pas ce qu’on doit faire qu’en faisant ce qu’on ne doit pas faire.

 

L’art de vivre, ressemble plus à un match de lutte, qu’à un ballet.

 

Le propre de l’homme, est d’aimer même ceux qui l’offensent.

 

Tu peux, à l’heure que tu veux, te retirer en toi-même.

Nulle retraite n’est plus tranquille, ni moins troublée pour l’homme, que celle qu’il trouve en son âme.

 

Développe en toi l’indépendance à tout moment, avec bienveillance, simplicité et modestie.

 

Rejette l’opinion, et tu seras sauvé.

 

Notre vie est ce qu’en font nos pensées.

 

 

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